A la suite de la COP21, la République démocratique du Congo s’est engagée une fois de plus à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 17 % de 2021 à 2030 dans ses contributions nationales déterminées au niveau national (NDC). Pour atteindre ce résultat et de cibler également les besoins d’adaptation du pays, la Rdc a estimé nécessaire de mobiliser 21 milliards de dollars américains de financement climatique mondial pour l’adaptation et l’atténuation.
D’où l’obligation pour le pays de mieux coordonner son accès au financement pour le climat. Ce qui a conduit au lancement, le mercredi 17 juillet 2019 (il y a 8 mois aujourd’hui) par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) du projet « Accès aux finances climatiques ». A en croire le représentant-pays de la FAO en République démocratique du Congo, M. Aristide Ongome Obame, ce projet est capital pour cinq principales raisons.
D’abord il permettra de mettre en place un système de suivi adéquat pour évaluer les flux de financement du Fonds Vert Climat (FVC) en Rd Congo ; de développer la stratégie de financement climatique ; de renforcer le dialogue sur l’accès aux finances climatiques du comité interministériel ; de mettre en place une équipe stratégique nationale pour améliorer et partager les connaissances liées au financement climatique ; et mener une réflexion stratégique sur les investissements de la Rdc en faveur du financement climatique.
« Toutes ces activités aboutiront ainsi au pays à développer un plan d’action pour mettre en œuvre et intensifier les interventions sur le financement de l’agriculture de résilience au changement climatique en mettant l’accent sur les groupes vulnérables et les idées claires des projets bancables Fonds Vert Climat (FVC) », a indiqué M. Aristide Ongome.
Et d’ajouter, « C’est de cette façon seulement que le pays parviendra à lutter contre l’absence du système de suivi et d’évaluation adéquat des flux de financement du climat ; contre l’absence de stratégie de financement pour le climat et planification pour la mise en œuvre des interventions prioritaires définies dans le programme du pays au niveau national ; et contre l’absence de planification pour renforcer les interventions, en particulier sur l’agriculture résiliente au climat. Cette proposition de préparation contribuera également à renforcer les capacités en matière d’accès au financement pour le climat et aux meilleurs instruments financiers disponibles ».
Bokulaka Baende
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