Le commandant de la 33 région militaire, le général major Yav Avula a lancé ce jeudi 19 octobre la formation d'une cinquantaine des nouveaux éco-gardes du parc national de Kahuzi-Biega au Camp de Grauer de Mugaba. Il s'agit de la première vague du processus de recrutement lancé il y a peu.
" C'est le début de la phase de métamorphose des jeunes qui viennent d'abandonner tout ce qu'ils étaient pour devenir paramilitaires et protéger ce patrimoine mondial de l'UNESCO tant convoité par certains pays", a dit le général-major Yav Avula.
Pour lui, la mission de ces éco-gardes ne se limitera pas à la protection du Parc national de Kahuzi-Biega mais à d'autres parcs du Congo.
De son côté, le chef de site et représentant de WCS, la motivation est inscrite dans le cadre de la protection de ce patrimoine mondial.
" C'est encore une fois pour nous du respect pour le PNKB que vous avez honoré. Pour nous c'est un pas que nous venons de dépasser afin d'assurer que nous puissions compléter le rang des éco-gardes. Nous avons 195 éco-gardes qui doivent faire face au braconnage, à l'exploitation illicite des minerais, à la carbonisation. C'est une joie pour l'ICCN, pour le PNKB" a dit le professeur Déo Kujirakwinja chef de site PNKB et représentant ICCN.
Cette formation durera 2 mois et plusieurs matières seront au rendez-vous notamment celles cadrant avec la sécurité, les droits de l'homme, le droit congolais, la notion sur la nature des animaux domestiques et sauvages, ceux protégés par les législations congolaises et tant d'autres.
" l'autre objectif était aussi de créer de l'emploi. Il y a plus de 51 personnes qui auront du travail dès la fin de cette formation et c'est un travail de toute la vie", a ajouté Déo Kujirakwinja.
Par la même occasion, l'ICCN explique que l'appel lancé à ces éco-gardes est de s'approprier cette formation et les matières apprises pour bien répondre de leurs missions assignées.
Au cours d'une causerie morale, le commandant de la 33 région militaire, le général major Yav Avula a insisté sur la discipline et la vigilance de ces éco-gardes pour la protection de ce patrimoine mondial.
Justin Mwamba
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