La République démocratique du Congo mène le plaidoyer pour obtenir le retrait du Parc national de la Garamba de la liste de sites en péril du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce plaidoyer a été porté au cours de la COP-16 à Cali, en Colombie.
Ce plaidoyer du gouvernement congolais se motive à la suite des résultats obtenus grâce au partenariat Public-privé signé avec African Parks depuis quelques années.
En effet, le Parc national de la Garamba a été classé site en péril du patrimoine mondial de l'UNESCO à cause de la situation sécuritaire instable qui avait secoué la RDC, en général, et la partie Est du pays, en particulier, depuis les années 1997. La partie Nord-Est où se situe le parc était occupée par différents groupes armés nationaux et régionaux ainsi que par l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA). Ce qui a provoqué la destruction de la biodiversité et des écosystèmes du parc.
Aujourd'hui, le braconnage d'éléphants et autres activités illégales ont diminué de plus de 50% et le Parc national de la Garamba est devenu l'un des plus grands employeurs de la région.
Hormis le Parc national de la Garamba, les parcs nationaux des Virunga, de Kahuzi-Biega ainsi que la Réserve de faune à Okapi figurent sur la liste des sites en péril de l'UNESCO.
Le ministère de la Justice a annoncé, dans un communiqué officiel daté du 22 avril 2026, l’ouverture d’enquêtes judiciaires sur des faits présumés
Le député national Robert Agenong’a a adressé, le 3 avril, une question écrite à Marie Nyange, ministre de l’Environnement, Développement durable e
Dans un contexte sécuritaire toujours fragile dans l’Est de la République démocratique du Congo, marqué par l’activisme de la rébellion du
Une nouvelle naissance d’un bébé gorille a été observée dans le Parc national des Virunga.