La République démocratique du Congo mène le plaidoyer pour obtenir le retrait du Parc national de la Garamba de la liste de sites en péril du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce plaidoyer a été porté au cours de la COP-16 à Cali, en Colombie.
Ce plaidoyer du gouvernement congolais se motive à la suite des résultats obtenus grâce au partenariat Public-privé signé avec African Parks depuis quelques années.
En effet, le Parc national de la Garamba a été classé site en péril du patrimoine mondial de l'UNESCO à cause de la situation sécuritaire instable qui avait secoué la RDC, en général, et la partie Est du pays, en particulier, depuis les années 1997. La partie Nord-Est où se situe le parc était occupée par différents groupes armés nationaux et régionaux ainsi que par l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA). Ce qui a provoqué la destruction de la biodiversité et des écosystèmes du parc.
Aujourd'hui, le braconnage d'éléphants et autres activités illégales ont diminué de plus de 50% et le Parc national de la Garamba est devenu l'un des plus grands employeurs de la région.
Hormis le Parc national de la Garamba, les parcs nationaux des Virunga, de Kahuzi-Biega ainsi que la Réserve de faune à Okapi figurent sur la liste des sites en péril de l'UNESCO.
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