La Belgique a officiellement demandé le soutien de la République démocratique du Congo (RDC) pour sa candidature à accueillir le secrétariat du traité des Nations unies sur la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (BBNJ). Cette demande a été faite lors d’un événement parallèle organisé à New York par la mission diplomatique belge aux Nations unies.
La ministre belge de l’Environnement, Annelies Verlinden, a souligné l’importance de la RDC en tant que partenaire clé, compte tenu de ses vastes ressources en eau douce.
« Nous sommes très contents d’avoir ratifié le traité avec plusieurs pays. Maintenant, nous pouvons commencer l’action. Il est très important d’avoir la RDC, parce qu’il y a beaucoup d’eau douce. Il faut donc le faire ensemble, car protéger les océans ne s’arrête pas aux frontières », a-t-elle précisé.
La professeure Marie Nyange Ndambo, ministre congolaise de l’Environnement, a accueilli favorablement cette sollicitation. Elle a affirmé que ce soutien est d’autant plus naturel que la Belgique est un allié stratégique de la RDC, partageant plusieurs points communs en matière de gestion des ressources naturelles.
« Nous avons un lien historique très fort. La RDC ne peut que soutenir cette initiative », a-t-elle déclaré.
Un traité crucial
Le traité BBNJ vise à protéger la haute mer, qui représente plus de 64 % des océans et échappe à toute juridiction nationale. L’objectif est de réduire significativement la perte de biodiversité en haute mer et de consacrer 30 % de la haute mer en zones marines protégées d'ici 2030.
La Belgique est en concurrence avec Valparaiso, au Chili, pour accueillir le secrétariat du traité BBNJ. L'attribution sera décidée lors de la première conférence des parties (COP) sur la haute mer, prévue en 2026.
La protection de la haute mer est un enjeu important pour l’avenir de la planète. La collaboration entre les pays est essentielle pour atteindre les objectifs fixés par le traité BBNJ. Le soutien de la RDC à la candidature de la Belgique pourrait être un atout important pour la réussite de cette initiative.
Dans les marchés de Bunia, le message se voulait simple, mais lourd d’enjeux : protéger le lac Albert avant que l’exploitation pétr
Les rues de Bunia ont servi de cadre à une mobilisation citoyenne en faveur de la protection de l’environnement.
Dans les rues de Bunia, des voix se sont élevées mercredi contre l’exploitation pétrolière en Ituri.
La synergie des sociétés civiles du territoire de Faradje alerte sur la dégradation inquiétante de la qualité de l’eau de la rivière Dungu, princip